CAMP DE RIVESALTES, Lieu de souffrance

ANDRÉ FRÈRE Éditions
Format : 17x23 cm / 120 pages

Textes de Denis Peschanski et  FLORE

Les deux séries photographiques présentées dans ce livre ont été réalisées par l’artiste FLORE sur le Camp de Rivesaltes.
 Loin du photo-reportage, ce travail engagé tente de laisser une trace sensible des événements passés dans ce camp souvent oublié de l’histoire.

FLORE utilise ici l’art comme instrument de mémoire, ce qui est sa manière de se positionner face au « faisceau de ténèbres qui provient de son temps », comme dit Giorgio Agamben.


« J’ai embrassé toutes les peines, toutes les souffrances vécues dans ce camp et dans ces autres camps dont il ne reste presque pas de traces, sinon celles laissées dans les mémoires, et je les ai réunies dans mon cœur.
Sans aucun distinguo de races, d’appartenances politiques ou religieuses. Comme une seule grande plainte »

LOINTAINS SOUVENIRS

Co-Éditions CONTREJOUR ET POSTCART
Format : 22x26 cm /   64 pages sur papier plié à la japonnaise

Préface de Laure Adler et écrits de Marguerite Duras

Né d’un lent voyage qui l’a menée de Saïgon à Sadec, des rives du Mékong aux rizières du sud de la Cochinchine, ce livre est une variation autour de la jeunesse indochinoise de Marguerite Duras. On ne pouvait trouver meilleure « interprète » aux mythologies de l’écrivain car FLORE puise dans sa propre histoire familiale sa connaissance intime des lieux et des écrits. De courts extraits de textes de Marguerite Duras y forment un contrepoint aux photographies en N&B teintées de FLORE, enrichi d’une préface de Laure Adler, historienne et écrivaine, spécialiste de Duras. Trois voix de femmes, singulières, se font écho, passionnément.

UNE FEMME FRANÇAISE EN ORIENT

Édition POSTCART
Format : 22x28,5 cm / 96 pages brochés imprimées en trichromie
Texte de Natacha Wolinski

« Je lui achetais des livres à couvertures mates que je lisais d’une traite, adossée à un muret de pierres qui chauffait mes omoplates. L’un d’entre eux racontait que dans une cordonnerie obscure de la médina de Marrakech, on pouvait acquérir des lacets et du temps, à condition de savoir nouer l’écheveau du passé et du présent. »

Natacha Wolinsky