Jour J - 6
Par Flore, dimanche 7 mars 2010 à 23:17 :: Maroc :: #347 :: rss
Rien que de très classique.
La course avant le départ et la multiplication des activités et obligations au fur et à mesure que le temps s'amenuise.
Donc, bien que ce soit dimanche et que nous nous soyons couchés fort tard, occupés que nous étions samedi soir à refaire le monde à la maison avec Mateo, l'ami de A. le réveil sonne à l'aube et sitôt le café avalé, nous voilà au studio.
Il s'agit d'essayer de finir les ferri et les sélénium des derniers tirages de Budapest que j'ai promis à Jean-Pierre Haie avant mon départ.
Le temps passe à toute vitesse et quand l'heure arrive de partir, la moitié des images est encore dans le fixateur et l'autre en train de rincer.
Formidable !
Je sors le tout sans état d'âme et nous filons. A. me jette devant la maison où j'arrive à peine à temps pour ouvrir à Catherine et Philippe T. venus prendre le café avec nous et regarder mon travail.
Catherine et moi avons bien failli mener ensemble un projet photographique en rapport avec le Petit Palais, mais malgré notre envie à toutes les deux ce projet est tombé à l'eau ; nous en avons gardé une sympathie mutuelle qui ne demande qu'à s'épanouir.
Du coup, je lui parle de la Grande Lessive en lui proposant de se joindre à l'évènement.
16h. A ma grande honte, il me faut couper court, nous abandonnons les tirages de Sabah el Nour en travers du salon et après des adieux brusqués, nous filons à l'autre bout de Paris, assister à une lecture organisée à la Librairie Photographique.
Je ne sais pas encore qu'elle a trait a un livre que je viens de terminer, mais de toutes manières ce qu'est pas très important car nous y allons plutôt pour le plaisir d'y retrouver mon pote le photographe Christian Mc Manus, de lui montrer le petit catalogue que L'Oeil vient de réaliser pour accompagner la série "Je me souviens de vous", lui demander son avis et collecter le tirage qu'il prête pour la grande lessive ainsi que ceux d'Andréa Vamos et d'Hector Holguin.
Encore une fois nous sommes tellement juste que A. me laisse devant l'entrée et part garer la voiture.

Andréa et Christian attendant le début de la lecture
Nous passons là un agréable moment, même si dire Duras n'est visiblement pas à la portée de tout le monde.
Sitôt fini, nous filons prendre un verre dans un bistrot tranquille avec nos camarades à qui nous voulons soumettre le catalogue. Nous recueillons encore quelques des avis constructifs et quelques corrections sur des coquilles qui nous avaient échappées ; on est visiblement plus fort à cinq !
en cours








